CBUD Ferme Familiale — Cannabis CBD Premium France

CBUD est une ferme familiale bretonne specialisee dans la culture de cannabis CBD premium et la fabrication artisanale d'edibles THC legaux. Tous nos produits sont cultives en Bretagne, fabriques a la main en petites series, et testes en laboratoire.

Nos Edibles THC Artisanaux

Fleurs et Resines CBD

Notre gamme de fleurs et resines CBD premium est cultivee en Bretagne avec des taux de CBD de 8 a 20%. Culture biologique, sechage lent, terpenes preserves.

Pourquoi choisir CBUD ?

Boutique

Decouvrez tous nos produits dans notre boutique en ligne. Paiement par carte bancaire, PayPal ou BudCoin.

A propos

Notre histoire — Une ferme familiale bretonne depuis plusieurs generations, engagee dans une agriculture responsable et la qualite artisanale.

tendances

PLF 2026 et CBD : comment la filière française a échappé à une taxe historique

Le projet de loi de finances (PLF) 2026 a marqué un tournant pour l'industrie du cannabidiol en France. L'article 23, qui prévoyait une taxe d'accise de 25,7 % sur les fleurs et résines de CBD destinées à l'inhalation, a finalement été supprimé le 21 janvier 2026 après une mobilisation sans précédent de la filière. Retour sur un épisode qui a failli transformer le paysage du CBD français, et sur ses conséquences pour le marché des edibles, des huiles et de l'ensemble du secteur.

Ce que prévoyait l'article 23 du PLF 2026

Une fiscalité calquée sur le tabac

Présenté fin septembre 2025 à l'Assemblée nationale, l'article 23 du projet de loi de finances 2026 proposait de fiscaliser pour la première fois les produits de CBD destinés à l'inhalation. Le texte s'inspirait directement du modèle de taxation du tabac, avec un taux d'accise fixé à 25,7 % du prix de vente. À cela s'ajoutait une taxe fixe d'environ 18 euros par kilogramme pour les fleurs brutes et pré-dosées, ainsi qu'un taux indicatif de 0,03 euro par millilitre pour les e-liquides contenant du CBD.

Les produits qui étaient visés

Trois catégories de produits étaient ciblées par l'article 23 du PLF 2026. Les fleurs de CBD, qu'elles soient vendues brutes ou sous forme de pré-rolls, dès lors qu'elles étaient commercialisées pour être chauffées ou vaporisées, entraient dans le périmètre fiscal. Les résines extraites sous forme compressée ou en poudre suivaient le même traitement. Enfin, les e-liquides destinés aux vapes et pods, dès qu'ils contenaient du CBD isolé ou à spectre large sous forme fluide, étaient également concernés.

Ce qui n'était PAS touché

Point essentiel pour le marché des comestibles : les huiles sublinguales, les compléments alimentaires, les cosmétiques, les infusions et les edibles (gummies, chocolats, cookies, caramels, barres chocolatées) n'étaient pas concernés par ces mesures. Le texte ne ciblait que les produits inhalables, laissant le segment des edibles et des huiles sous le régime classique de la TVA.

L'impact potentiel sur le marché français

Des hausses de prix de 20 à 40 %

Les distributeurs et détaillants avaient rapidement chiffré les conséquences de l'article 23. Selon les estimations relayées par plusieurs enseignes, les prix des fleurs et résines de CBD auraient augmenté de 20 à 40 % en rayon. Pour un gramme de fleur vendu autour de 6 à 8 euros en boutique, cela représentait un surcoût de 1,50 à 3 euros par gramme, un niveau qui aurait rendu de nombreux produits non compétitifs face au marché parallèle.

La menace d'un monopole buraliste

Au-delà de la fiscalité, l'article 23 contenait une disposition particulièrement contestée : la possibilité de restreindre la vente de fleurs et résines de CBD aux seuls buralistes ou commerces agréés. Cette mesure aurait potentiellement interdit la vente en ligne de ces catégories de produits, menaçant directement les e-commerçants spécialisés comme Gardenz, Maison Sativa, Le Lab Shop, Amsterdam Quality ou Barong CBD.

Un risque de fermeture massive

Selon les chiffres avancés par plusieurs syndicats professionnels et repris dans une pétition déposée à l'Assemblée nationale, l'adoption de l'article 23 dans sa forme initiale aurait pu entraîner la fermeture de près de 95 % des boutiques spécialisées en France. Les shops CBD, les producteurs en vente directe et les e-commerçants indépendants auraient été les premiers touchés, tandis que les grandes chaînes de buralistes et les multinationales du tabac se seraient positionnées sur ce nouveau marché.

La mobilisation de la filière

Une pétition citoyenne historique

La riposte du secteur a été rapide et coordonnée. Une pétition a été déposée sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale, intitulée « PLF 2026 : protégez la filière CBD française des multinationales du tabac ». Le texte dénonçait une mesure qui favorisait les industriels du tabac au détriment des petits producteurs et commerçants français, et alertait sur les conséquences sociales et économiques d'une telle réforme.

Les arguments de la filière

Les professionnels du CBD ont avancé plusieurs arguments de poids. Premier point : la filière emploie des milliers de personnes en France, des cultivateurs de chanvre aux boutiques spécialisées en passant par les laboratoires d'analyse et les transformateurs. Deuxième argument : la taxation d'un produit légal au même niveau que le tabac envoyait un signal incohérent, puisque le CBD ne présente pas les mêmes risques sanitaires que la nicotine. Troisième point : le transfert de la distribution vers les buralistes revenait à offrir un marché construit par des entrepreneurs indépendants à des acteurs historiques du tabac.

Le rôle des enseignes et des médias

Des enseignes comme CBDeau, Botany CBD, Le Petit Botaniste et Le CannaPeace ont largement relayé l'information sur leurs blogs et réseaux sociaux. Les médias spécialisés comme Newsweed et les sites d'information grand public ont couvert le sujet, contribuant à sensibiliser l'opinion publique sur les enjeux de cette réforme fiscale.

La suppression de l'article 23 : une victoire historique

Le dénouement du 21 janvier 2026

Le 21 janvier 2026, le gouvernement a officiellement supprimé l'article 23 du projet de loi de finances. Cette décision, qualifiée de « victoire historique » par de nombreux acteurs du secteur, a mis fin à plusieurs mois d'incertitude pour les professionnels et les consommateurs de CBD en France. La filière a salué un geste de bon sens, tout en restant vigilante face à de futures tentatives de régulation.

Les raisons de ce retrait

Plusieurs facteurs ont pesé dans la balance. La pression de la filière, portée par des milliers de signatures et le soutien de plusieurs parlementaires, a joué un rôle déterminant. L'argument économique a également pesé : dans un contexte de tensions sur l'emploi, supprimer des milliers de postes dans un secteur en croissance n'était pas politiquement porteur. Enfin, la complexité technique de la mise en œuvre (contrôle des buralistes, système d'accise spécifique) posait des problèmes logistiques considérables.

Ce que cela signifie pour l'avenir

La suppression de l'article 23 ne garantit pas que le sujet ne reviendra pas. Le CBD reste dans le viseur de certains législateurs qui souhaitent encadrer plus strictement sa distribution. Des discussions sont en cours autour d'obligations déclaratives renforcées pour les professionnels, incluant des registres détaillés de transactions, les volumes commercialisés, les taux de CBD et de cannabinoïdes, ainsi que la traçabilité complète de la chaîne d'approvisionnement.

Quel impact pour le marché des edibles en France

Les edibles, grands gagnants de la situation

Le marché des edibles (comestibles au CBD et au Delta-9) n'a jamais été directement menacé par l'article 23 du PLF 2026. Les gummies, chocolats, cookies, caramels, orangettes et barres chocolatées restent soumis à la TVA classique, sans surtaxe spécifique. Cette situation renforce l'attractivité du segment pour les consommateurs qui cherchent des alternatives aux fleurs et résines.

Un transfert de consommation attendu

Même si l'article 23 a été supprimé, le simple fait qu'il ait existé a accéléré un mouvement déjà en cours : le passage des produits inhalables vers les edibles. Des marques comme Gardenz, Eleven THC, Hempi, French Farm et CBuD constatent une progression continue de la demande pour les formats comestibles, portée par la praticité, la discrétion et la précision du dosage.

Pourquoi les edibles échappent à la fiscalité inhalable

La distinction entre produits inhalables et comestibles repose sur le mode de consommation. Les législateurs ciblent l'inhalation en raison de son rapprochement perceptuel avec le tabagisme, un domaine déjà fortement réglementé. Les edibles, en tant que compléments alimentaires ou produits de confiserie, relèvent d'un cadre réglementaire différent : celui de la sécurité alimentaire et du règlement européen Novel Food. Cette séparation juridique place les edibles dans une catégorie moins exposée aux tentatives de surtaxation.

Le cadre réglementaire en vigueur en 2026

Le seuil de 0,3 % confirmé

Depuis l'alignement de la France sur les normes européennes en 2022, le seuil légal est fixé à 0,3 % de Delta-9 dans le produit fini. Ce seuil s'applique à l'ensemble des produits de CBD commercialisés en France, qu'il s'agisse de fleurs, d'huiles, de résines ou d'edibles. Les variétés de chanvre utilisées doivent figurer au catalogue européen des variétés autorisées.

Les obligations des professionnels

Les producteurs, grossistes, distributeurs et détaillants doivent respecter un ensemble d'obligations : affichage clair de la teneur en cannabinoïdes sur chaque produit, mise à disposition des certificats d'analyse (COA) émis par des laboratoires accrédités, numéro de lot et traçabilité de la chaîne d'approvisionnement, et informations de contact du fabricant. Des marques comme CBuD, Mama Kana et Barong CBD publient leurs analyses de laboratoire directement sur leurs fiches produit.

Le statut Novel Food

Les produits alimentaires contenant du CBD restent soumis au règlement européen Novel Food (UE 2015/2283). Ce cadre exige une autorisation préalable de mise sur le marché pour tout « nouvel aliment » non consommé de manière significative dans l'U.E. avant mai 1997. La procédure d'autorisation est longue et coûteuse, mais elle offre une sécurité juridique aux producteurs qui l'obtiennent. À ce jour, plusieurs dossiers sont en cours d'examen auprès de l'EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments).

Comment choisir ses edibles en toute sécurité

Les critères de qualité essentiels

Face à la multiplication de l'offre, il est crucial de savoir distinguer les produits fiables des offres douteuses. Un edible de qualité doit afficher un certificat d'analyse récent et vérifiable, une liste d'ingrédients complète et transparente, un numéro de lot permettant la traçabilité, une teneur en cannabinoïdes clairement indiquée, et des coordonnées de contact du fabricant. Les consommateurs peuvent consulter les guides de reconnaissance de la qualité disponibles sur les blogs spécialisés.

Les signaux d'alerte

Plusieurs éléments doivent alerter les acheteurs potentiels. L'absence de COA (certificat d'analyse), des allégations thérapeutiques non fondées (« guérit l'insomnie », « élimine la douleur »), des prix anormalement bas qui laissent supposer l'utilisation d'ingrédients de qualité inférieure, et l'impossibilité de contacter le fabricant ou d'obtenir des informations sur l'origine du chanvre utilisé sont autant de drapeaux rouges. Pour approfondir ce sujet, des articles détaillés existent sur les contrefaçons à éviter et l'importance des analyses de laboratoire.

Le rôle des laboratoires accrédités

Les laboratoires d'analyse jouent un rôle central dans la chaîne de confiance. Un COA digne de confiance provient d'un laboratoire tiers accrédité (ISO 17025 ou équivalent), qui teste non seulement la teneur en cannabinoïdes mais aussi la présence éventuelle de pesticides, métaux lourds et moisissures. Cette transparence est un marqueur de sérieux qui différencie les acteurs engagés des revendeurs opportunistes.

Les tendances du marché CBD et edibles en 2026

L'essor des cannabinoïdes mineurs

Au-delà du CBD classique, le marché français voit l'émergence de cannabinoïdes mineurs comme le CBG (cannabigérol), le CBN (cannabinol) et le THCV. Ces molécules, présentes naturellement dans le chanvre, offrent des profils différents et permettent aux marques de diversifier leur gamme. Certains acteurs proposent désormais des gummies à spectre complet combinant plusieurs cannabinoïdes.

Le Delta-9 issu du chanvre

Le Delta-9 issu de chanvre, à condition de respecter le seuil de 0,3 % dans le produit fini, représente un segment en forte croissance. Des marques comme Gardenz, Eleven, Hempi, French Farm et CBuD développent des gammes d'edibles infusés au Delta-9. La précision du dosage, la discrétion d'utilisation et la diversité des formats (gummies fruités, chocolats fins, cookies artisanaux, caramels au beurre salé) expliquent l'attractivité du segment.

Vers une consolidation du marché

Le marché français du CBD, estimé à plusieurs centaines de millions d'euros, traverse une phase de consolidation. La concurrence entre boutiques physiques, e-commerçants agressifs sur les prix et buralistes comprime les marges. Les acteurs qui survivront seront ceux qui miseront sur la qualité, la transparence et la différenciation produit plutôt que sur la guerre des prix. Le segment premium et artisanal, porté par le terroir breton pour certaines marques ou par l'innovation pour d'autres, semble mieux armé pour résister.

Ce que la filière doit surveiller en 2026 et au-delà

Le retour possible d'une fiscalité spécifique

La suppression de l'article 23 n'est pas une garantie définitive. Le gouvernement pourrait réintroduire des mesures similaires dans un prochain texte budgétaire, sous une forme éventuellement différente. La filière doit rester mobilisée et maintenir un dialogue avec les parlementaires pour anticiper toute nouvelle tentative de surtaxation.

Les obligations déclaratives renforcées

Même sans taxe d'accise, le PLF 2026 a posé les bases d'un encadrement administratif plus strict. Les professionnels devront probablement se préparer à des obligations de reporting mensuel auprès de l'administration fiscale, incluant les volumes commercialisés, les taux de cannabinoïdes et la traçabilité de la supply chain. Cette bureaucratisation aura un coût, surtout pour les petites structures.

La question du cannabis thérapeutique

L'expérimentation du cannabis thérapeutique en France, prolongée jusqu'en mars 2026, ouvre potentiellement la voie à une légalisation médicale qui pourrait transformer l'écosystème. Si le cannabis médical est autorisé, les pharmacies entreraient dans le jeu de la distribution, ce qui redistribuerait les cartes pour l'ensemble du secteur. Le lien entre cannabis thérapeutique et marché du CBD bien-être reste à clarifier.

L'ombre des cannabinoïdes synthétiques

Le scandale des cannabinoïdes synthétiques, révélé en 2025, continue de peser sur la réputation du secteur. Les interdictions successives du HHC, du THCP, du HHCPO et du H4CBD par l'ANSM ont assaini le marché mais ont aussi semé la confusion chez les consommateurs. Les acteurs sérieux doivent redoubler de pédagogie pour distinguer les cannabinoïdes naturels du chanvre des molécules de synthèse, un travail déjà entamé par des guides spécialisés.

Conseils pratiques pour les consommateurs et les professionnels

Pour les consommateurs

Pour naviguer sereinement dans le marché des edibles et du CBD en 2026, quelques réflexes simples s'imposent. Vérifier systématiquement la présence d'un COA sur chaque produit. Privilégier les marques qui publient leurs analyses de manière transparente. Consulter les guides comparatifs indépendants pour évaluer le rapport qualité-prix. Se méfier des allégations thérapeutiques non vérifiées et des prix trop bas. Et rester informé des évolutions réglementaires via des sources fiables comme le blog CBuD, Newsweed ou les sites officiels comme Service Public et la MILDECA.

Pour les professionnels

Les commerçants et producteurs de CBD doivent anticiper le renforcement des obligations déclaratives. Mettre en place dès maintenant un système de traçabilité robuste, numériser les registres de transactions, et s'assurer que chaque produit commercialisé dispose d'un COA valide. Diversifier son offre vers les edibles et les huiles, des segments moins exposés aux tentatives de surtaxation. Et enfin, adhérer aux organisations professionnelles qui défendent les intérêts de la filière auprès des pouvoirs publics.

FAQ : PLF 2026, fiscalité CBD et edibles en France

La taxe de 25,7 % sur le CBD est-elle en vigueur ?

Non. L'article 23 du PLF 2026, qui prévoyait cette taxe d'accise, a été supprimé le 21 janvier 2026. Les produits de CBD ne sont actuellement soumis qu'à la TVA classique, quel que soit leur format (fleurs, huiles, edibles).

Les edibles au CBD et au Delta-9 sont-ils légaux en France en 2026 ?

Oui, à condition que le produit fini respecte le seuil de 0,3 % de Delta-9 et que le chanvre utilisé provienne de variétés inscrites au catalogue européen. Les edibles sont soumis au règlement Novel Food de l'UE.

Pourquoi les edibles n'étaient-ils pas concernés par la taxe du PLF 2026 ?

L'article 23 ciblait exclusivement les produits destinés à l'inhalation (fleurs, résines, e-liquides), par analogie avec la fiscalité du tabac. Les edibles relèvent du cadre alimentaire, pas du cadre inhalable.

Le CBD va-t-il être interdit en France ?

Le CBD n'est pas menacé d'interdiction. Le Conseil d'État a confirmé sa légalité en 2022, et la Cour de justice de l'UE (arrêt Kanavape, 2020) a établi que le CBD n'est pas un stupéfiant. En revanche, les modalités de distribution et de fiscalité restent sujettes à des évolutions législatives.

Quels cannabinoïdes sont interdits en France en 2026 ?

Le HHC, le HHCPO, le H4CBD, le THCP et le THCJD ont été classés comme stupéfiants par l'ANSM entre 2023 et 2025. Le CBD, le CBG, le CBN et le Delta-9 (sous 0,3 % dans le produit fini) restent légaux.

Comment vérifier qu'un edible est conforme à la réglementation ?

Exiger un certificat d'analyse (COA) émis par un laboratoire tiers accrédité, vérifier que la teneur en Delta-9 est inférieure à 0,3 % dans le produit fini, et s'assurer que la liste d'ingrédients est complète et conforme aux normes alimentaires européennes.

La vente en ligne de CBD est-elle menacée ?

Pour le moment, non. La suppression de l'article 23 a écarté le risque d'une restriction aux buralistes. Mais la filière reste vigilante face à d'éventuelles futures propositions législatives.

Qu'est-ce que le règlement Novel Food et quel est son impact sur les edibles ?

Le règlement (UE) 2015/2283 encadre la mise sur le marché des « nouveaux aliments » dans l'U.E.. Les produits alimentaires contenant du CBD doivent obtenir une autorisation de l'EFSA. Plusieurs dossiers sont en cours d'instruction, et l'issue de ces procédures influencera l'avenir du marché des edibles en Europe.

Le cannabis thérapeutique va-t-il impacter le marché du CBD ?

L'expérimentation française du cannabis thérapeutique, prolongée jusqu'en mars 2026, pourrait déboucher sur une légalisation médicale. Si les pharmacies entrent dans la distribution, cela pourrait à la fois légitimer l'ensemble du secteur et introduire une nouvelle concurrence pour les boutiques spécialisées.

Où suivre les évolutions réglementaires du CBD en France ?

Les sources les plus fiables sont le site officiel de la MILDECA, le Journal officiel, les plateformes de pétitions de l'Assemblée nationale, et les médias spécialisés comme Newsweed. Le blog CBuD publie également des analyses régulières.

Ressources et lectures complémentaires

Pour approfondir les sujets abordés dans cet article, plusieurs ressources méritent d'être consultées. Sur le cadre réglementaire français, le guide complet de la législation CBD en 2026 offre un panorama détaillé des textes en vigueur. Pour comprendre la différence entre les différents cannabinoïdes, le guide des cannabinoïdes de nouvelle génération explique le statut de chaque molécule.

Les consommateurs qui s'intéressent aux edibles trouveront des informations utiles dans le guide complet des edibles, le guide de dosage, et le guide du débutant. Pour une vue d'ensemble du marché, le panorama des marques françaises et le comparatif des meilleurs produits 2026 permettent de s'orienter.

Du côté de la transparence et de la qualité, le décryptage des certificats d'analyse COA est une lecture indispensable pour tout consommateur averti. Enfin, pour comprendre les enjeux européens, l'article sur le statut Novel Food et ses implications éclaire un volet réglementaire souvent méconnu.

Les acteurs du secteur peuvent également consulter les analyses publiées par CBDeau, Origine CBD et Hexa3 pour des perspectives complémentaires sur le PLF 2026 et ses conséquences.